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Domino’s, KFC, Xbox, les marques taclent la fin des jeux PlayStation en boîte

PlayStation veut tourner la page du physique en 2028, et les marques s’en donnent à cœur joie. Domino’s, KFC et même Xbox ont lancé des piques bien senties sur les réseaux.

IW

La rédaction

Rédaction InfoWebMédia

·3 min de lecture
Domino’s, KFC, Xbox, les marques taclent la fin des jeux PlayStation en boîte
Domino’s, KFC, Xbox, les marques taclent la fin des jeux PlayStation en boîte| Photo d'illustration

À partir de janvier 2028, PlayStation prévoit d’abandonner les jeux en format physique, un virage qui a déclenché une vague de blagues en ligne. En moins de 24 heures, plusieurs grandes marques, de Domino’s à KFC en passant par Xbox, ont détourné l’annonce pour se moquer de cette bascule vers le tout numérique.

Quand la pizza devient un DLC

Sur les réseaux, les community managers n’ont pas raté l’occasion. Domino’s a ironisé en expliquant que ses pizzas seraient bientôt « digitalisées », comme si la logique du dématérialisé pouvait s’appliquer à tout et n’importe quoi. Même délire chez KFC, qui a tourné en ridicule l’idée de produits bien réels remplacés par une version virtuelle. Le message est simple, si supprimer le disque semble pratique pour certains, l’idée fait aussi sourire parce qu’elle pousse très loin la dépendance au numérique.

Ce genre de réaction marche particulièrement bien dans l’univers gaming, où la guerre des punchlines entre marques fait presque partie du décor. Xbox s’est d’ailleurs invitée dans la fête avec une réponse maligne, histoire de rappeler qu’une annonce aussi symbolique que la fin du physique touche bien plus qu’un simple mode de distribution. Elle vient aussi remuer un attachement très fort des joueurs à la boîte, à la collection, au prêt entre potes et au plaisir d’aligner ses jeux sur une étagère.

Le vrai sujet derrière les vannes

Si les blagues cartonnent, c’est parce qu’elles appuient là où ça pique. Pour beaucoup de joueurs, le jeu physique, ce n’est pas juste un support. C’est la possibilité de revendre, d’acheter d’occasion, de posséder concrètement ce qu’on paie. Avec le tout numérique, on gagne en confort, téléchargement immédiat, promos régulières, changement de jeu sans se lever du canapé. Mais on perd aussi en liberté, notamment quand les plateformes contrôlent les prix, les accès et parfois même la durée de vie des contenus.

Cette transition pose aussi une question très concrète, celle de la conservation. Un disque peut rester dans une collection pendant des années. Un achat numérique, lui, dépend d’un écosystème, d’un compte, de serveurs et de licences. Dans une époque où l’on parle beaucoup de préservation du jeu vidéo, la disparition du format physique inquiète autant les passionnés que les collectionneurs.

PlayStation accélère, les joueurs hésitent

Le plus intéressant, c’est peut-être moins la blague que ce qu’elle révèle. PlayStation suit une tendance déjà bien installée, celle d’un marché où le numérique domine de plus en plus. Pourtant, l’attachement au physique reste puissant, surtout chez les joueurs qui aiment posséder, échanger et transmettre leurs jeux. Entre confort moderne et culture de la collection, le duel est loin d’être terminé, et la vraie question est simple, dans quelques années, est-ce qu’on achètera encore un jeu comme on achète un objet, ou seulement comme un accès temporaire ?

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#PlayStation#jeux vidéo#gaming#numérique#réseaux sociaux

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