Warhorse Studios a lâché une info très concrète, son prochain Kingdom Come sera bien un RPG en monde ouvert, avec une sortie visée sur le prochain exercice fiscal. En clair, la fenêtre pointe vers 2025, un repère solide pour les joueurs qui attendaient enfin un vrai signal sur la suite.
Le retour d’un RPG médiéval qui ne fait pas semblant
Pour les fans du premier épisode, cette confirmation a quelque chose de rassurant. Kingdom Come: Deliverance avait marqué pas mal de monde avec son approche ultra terre à terre du Moyen Âge, loin de la fantasy classique à base de dragons, de magie et d’armures brillantes comme dans une pub. Le jeu misait sur le réalisme, les duels exigeants, la progression lente et une immersion parfois rude, mais justement super mémorable. En confirmant que le prochain titre sera lui aussi un RPG en monde ouvert, Warhorse montre qu’il ne compte pas changer l’ADN de la série pour suivre les tendances du moment.
Le plus intéressant, c’est que cette annonce ne ressemble pas à une fuite floue ou à une phrase lâchée au hasard. Le studio valide noir sur blanc la nature du projet et sa période de sortie estimée. Même sans bande-annonce détaillée ni séquence de gameplay, ça suffit à remettre Kingdom Come dans la conversation des gros jeux de rôle à surveiller. Et vu la place prise aujourd’hui par les mondes ouverts, la promesse donne forcément envie de voir jusqu’où Warhorse peut pousser sa formule.
Une sortie fiscale, ça veut dire quoi pour les joueurs ?
Quand un studio parle de prochain exercice fiscal, ça peut sembler très langage de bureau, mais pour nous ça donne quand même un indice utile. Selon ce calendrier, le jeu pourrait arriver d’ici fin mars 2025. Ce n’est pas une date gravée dans le marbre, mais c’est bien plus précis qu’un simple bientôt. Dans l’industrie, ce genre de fenêtre sert souvent à cadrer la communication, les attentes des investisseurs et le rythme de production.
Ce timing tombe à un moment où les gros RPG sont de nouveau au centre du game. Entre les jeux narratifs, les mastodontes en monde ouvert et les licences historiques qui veulent revenir en force, Kingdom Come a une vraie carte à jouer. Son style plus brut, plus crédible et moins spectaculaire que d’autres productions peut justement devenir son meilleur argument. Tout dépendra maintenant de l’ambition du studio, de la taille de ce nouvel univers et de sa capacité à rendre l’expérience plus fluide sans perdre sa personnalité.
Le genre de suite qui peut changer de dimension
Le premier Kingdom Come avait des qualités énormes, mais aussi des limites techniques et un côté parfois raide qui divisait. Une suite a donc l’occasion parfaite de garder ce qui faisait son charme tout en corrigeant ce qui bloquait une partie du public. Si Warhorse réussit à muscler la mise en scène, à affiner les combats et à enrichir l’exploration, ce nouvel épisode pourrait passer du statut de jeu culte à celui de vraie référence du RPG médiéval. Reste à voir quand le studio montrera enfin du concret, et surtout si ce monde ouvert saura nous happer aussi fort que promis.