Microsoft veut réinventer les data centers avec des supraconducteurs haute température
Microsoft veut utiliser des supraconducteurs haute température, matériaux sans résistance électrique, pour repenser l’alimentation et la taille de ses centres de données.
- Supraconducteurs HT éliminent les pertes d’électricité.
- Réduction possible de l’encombrement des infrastructures.
- Déploiement freiné par le coût et le refroidissement cryogénique.
Pourquoi Microsoft mise sur les supraconducteurs
Face à la montée en puissance de l’IA générative et aux contraintes des réseaux électriques, Microsoft explore des solutions pour optimiser l’efficacité de ses centres de données.
Qu’est-ce qu’un supraconducteur à haute température ?
Un supraconducteur à haute température est un matériau capable de conduire l’électricité sans aucune résistance à des températures moins basses que celles requises par les supraconducteurs classiques.
Avantages potentiels pour les data centers
En supprimant la résistance, ces matériaux permettent de réduire les pertes énergétiques, d’alléger les câblages et de diminuer l’espace occupé par les infrastructures de distribution.
Défis et perspectives
Les obstacles majeurs incluent le coût élevé des matériaux, la complexité des systèmes de refroidissement cryogénique et la mise à l’échelle industrielle.
| Critère | Cuivre | Supraconducteur HT |
|---|---|---|
| Résistance | Non nulle | Zero |
| Équipement | Transformateurs et câbles encombrants | Système cryogénique plus compact |
| Pertes énergétiques | Élevées | Minimes |
FAQ
- Qu’est-ce qu’un supraconducteur haute température ?
- C’est un matériau capable de conduire l’électricité sans résistance à des températures plus élevées que les supraconducteurs classiques.
- Comment un supraconducteur peut-il réduire la taille des data centers ?
- En supprimant les pertes électriques et en réduisant la taille des câbles et transformateurs nécessaires à la distribution d’énergie.
- Quels sont les défis pour déployer cette technologie ?
- Les principaux défis sont le coût de fabrication, la complexité des systèmes de refroidissement cryogénique et la mise à l’échelle industrielle.
Sources : The Verge
